Les douze membres du Club présents à la réunion mensuelle du dimanche 8 mars ont appris quelques notions de base sur les composantes et le fonctionnement des magnétos : magnétos d’engins stationnaires bien évidemment, aussi magnétos de tracteur, l’un et l’autre présentant quelques différences. Luc Grenier, fin connaisseur en cette matière, à l’instar des Gary Dunsmore et autres Gilles Marcil, nous a causé pendant plus de trois-quarts d‘heure sur l’entretien et la réparation de ces «générateurs» de courant d’allumage de nos machines antiques préférées… actionnées par un moteur à essence.
Le sujet est à la fois simple et complexe. Simple parce qu’il s’agit-là d’un élément d’électrification composé de quelques pièces généralement très accessible, attaché à la paroi du moteur. Complexe parce la résultante du magnétisme, des voltages et du faible ampérage produite par des pièces - certaines mobiles dans le cas des tracteurs - sensibles aux aléas de la poussière, de l’humidité et des éclaboussures d’huile, doit générer en fin de course la «spark» de qualité au moment voulu. Quand cet assemblage et cette production d’énergie font défaut, c’est là que Luc et ses « compères du magnéto » font valoir leurs talents, sinon leurs secrets, de réparateur… dont il a livré quelques rudiments.
Luc s’est fait particulièrement insistant sur la protection des magnétos, sur engins ou sur tracteurs, contre l’humidité et les salissures d’huile contenant des particules métalliques, deux causes qui peuvent «grounder» le processus d’allumage.
Bien sûr il a été question de marques spécifiques : Webster, Webco, Wico (sur les John Deere) ainsi que sur le transfert, en termes d’avantage et d’inconvénients dans le cas des tracteurs, du magnéto au générateur. Pour en savoir plus et approfondir le sujet, Luc recommande une visite à http://www.old-engine.com/ (Harry’s Old Engine Home Page)
Cet exposé enthousiaste d’un membre fondateur de Machines d’Antan de l’Estrie est représentatif de la passion des membres, de leur intérêt, et surtout de leurs connaissances techniques et historiques sur ces ingénieuses «vieilles machines» qui ont jalonné la révolution industrielle des 19e et 20e siècles. Merci Luc pour cet «entretien» de notre motivation.
JP Gendron
le 9 mars 2009
Le sujet est à la fois simple et complexe. Simple parce qu’il s’agit-là d’un élément d’électrification composé de quelques pièces généralement très accessible, attaché à la paroi du moteur. Complexe parce la résultante du magnétisme, des voltages et du faible ampérage produite par des pièces - certaines mobiles dans le cas des tracteurs - sensibles aux aléas de la poussière, de l’humidité et des éclaboussures d’huile, doit générer en fin de course la «spark» de qualité au moment voulu. Quand cet assemblage et cette production d’énergie font défaut, c’est là que Luc et ses « compères du magnéto » font valoir leurs talents, sinon leurs secrets, de réparateur… dont il a livré quelques rudiments.
Luc s’est fait particulièrement insistant sur la protection des magnétos, sur engins ou sur tracteurs, contre l’humidité et les salissures d’huile contenant des particules métalliques, deux causes qui peuvent «grounder» le processus d’allumage.
Bien sûr il a été question de marques spécifiques : Webster, Webco, Wico (sur les John Deere) ainsi que sur le transfert, en termes d’avantage et d’inconvénients dans le cas des tracteurs, du magnéto au générateur. Pour en savoir plus et approfondir le sujet, Luc recommande une visite à http://www.old-engine.com/ (Harry’s Old Engine Home Page)
Cet exposé enthousiaste d’un membre fondateur de Machines d’Antan de l’Estrie est représentatif de la passion des membres, de leur intérêt, et surtout de leurs connaissances techniques et historiques sur ces ingénieuses «vieilles machines» qui ont jalonné la révolution industrielle des 19e et 20e siècles. Merci Luc pour cet «entretien» de notre motivation.
JP Gendron
le 9 mars 2009


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire